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Travel Cruise News – Mars 2026







Travel Cruise News : La News des professionnels de la croisière




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Mardi 24 mars 2026



La croisière en catamaran vue de l’intérieur avec CATLANTE Catamarans

Vendre une croisière en catamaran à la cabine s’explique… mais se comprend encore mieux lorsqu’on l’a vécue.
Chez CATLANTE, les agents de voyages qui découvrent le produit lors d’éductours ou de croisières découverte repartent souvent avec une vision très concrète de l’expérience proposée à leurs clients, simple à vendre, qui coche toutes les attentes actuelles : déconnexion, exclusivité, confort et authenticité.
Concrètement, les croisières CATLANTE se déroulent sur de grands catamarans de 6 cabines, accueillant un petit groupe de passagers avec un équipage dédié (capitaine et marin-cuisinier).
« On comprend tout de suite pourquoi les clients aiment ce type de vacances, explique une agente de voyages après avoir testé l’expérience. C’est un produit coup de cœur, très facile à recommander… et qui se vend presque tout seul. »
À bord des catamarans CATLANTE, la promesse du tout-inclus se veut simple et transparente. Carburant, navigation, taxes de mouillage dans les réserves naturelles, activités nautiques et repas préparés à bord par un marin-cuisinier sont intégrés dans le prix.
Aucune mauvaise surprise, aucun extra à gérer : un vrai confort pour les clients… et un argument de vente puissant pour les agences.
Les itinéraires proposés permettent de découvrir des destinations emblématiques comme la Corse, les Grenadines ou les Seychelles.
 
Une expérience rythmée par la mer et les escales
 
La semaine à bord suit un rythme naturel alternant navigation et découverte. Les journées débutent généralement au mouillage dans une baie protégée, avant de mettre le cap vers une nouvelle escale. Navigation, baignade, exploration des côtes ou détente sur le bateau : chacun organise sa journée selon ses envies, dans une atmosphère conviviale propre aux petits équipages.
Criques secrètes inaccessibles par la terre, lagons translucides, mouillages loin de la foule : c’est une autre façon de voyager, beaucoup plus exclusive que les circuits classiques.
« Ce qui m’a marqué, c’est la liberté, raconte un autre agent de voyages. On partage le bateau avec un petit groupe, mais chacun vit la croisière à son rythme. »
 
Une expérience premium accessible dès 1.700€
 
Ce fonctionnement « à la cabine » permet de rendre l’expérience accessible, à partir de 1.700€ la semaine, tout en conservant un niveau de confort et d’intimité élevé. Et pour les clients qui le souhaitent, le catamaran peut également être entièrement privatisé, une solution idéale pour les familles ou groupes d’amis.
Cette dimension humaine constitue l’un des marqueurs de l’expérience CATLANTE. Les passagers partagent le bateau avec un petit groupe tout en conservant leur liberté, créant une ambiance de voyage souvent décrite comme proche d’une « maison d’hôtes sur la mer ». Un positionnement unique, entre hôtellerie de charme et voyage d’exploration.
 
Un produit qui fidélise la clientèle
 
CATLANTE s’appuie sur les éductours et la formation des professionnels pour faire découvrir son produit aux agences de voyages. Une stratégie qui porte ses fruits : la marque revendique un taux de fidélisation d’environ 40%, signe d’une expérience qui séduit durablement les voyageurs.
Un client satisfait devient très souvent un client fidèle… et prescripteur.
« Quand on l’a vécu, on trouve beaucoup plus facilement les mots pour le proposer, résume une conseillère spécialisée. Et surtout, on sait à qui le proposer… et ça marche. »

En savoir davantage sur le site de Catlante

Et dans le reste de l’actualité… Donald Trump a justifié sa décision de reporter les attaques contre le réseau électrique iranien au motif qu’il y a des « pourparlers productifs » avec le régime iranien, mais il n’a pas précisé avec qui il s’entretient ni de quoi il est question exactement ● Téhéran a catégoriquement nié être en négociation avec les Américains ● Dans le même temps, Benjamin Netanyahu a annoncé qu’Israël continuera d’attaquer l’Iran et le Liban pour défendre ses intérêts ● Selon le New York
Times
, en reportant son ultimatum pour des attaques sur le réseau énergétique iranien, Donald Trump a passagèrement sauvé la face et gagné quelques jours supplémentaires « pour que 4.500 Marines arrivent dans le Golfe afin de lui donner plus d’options d’action » ● Le système de défense antimissile israélien est sous surveillance après avoir échoué à intercepter deux missiles iraniens qui ont atterri à quelques heures d’intervalle dans des villes proches d’un site nucléaire fortement protégé…



Que répondre au client qui dit « la croisière, ce n’est pas pour moi » ?

Comment convaincre un client qui affirme que « la croisière, ce n’est pas pour lui » ? Lors d’un webinaire organisé par les Entreprises du Voyage, Hervé Bellaïche (Catlante Catamarans), Aurélie Soulat (Costa Croisières) et Emmanuel Joly (Cruisepro) ont partagé une méthode simple : qualifier un client en quelques minutes afin de l’orienter vers la croisière qui lui correspond vraiment. Premier message des intervenants : la croisière ne peut plus être réduite à l’image du paquebot géant. L’offre se décline aujourd’hui en plusieurs typologies : navires grand public, croisières premium, luxe, expéditions, fluvial ou encore croisières en catamaran. « Il n’y a pas une croisière, mais des croisières », rappelle Hervé Bellaïche. Chaque produit répond à des attentes
différentes : animation, découverte culturelle, aventure ou expérience plus intimiste. « On ne vend pas un bateau. On vend une expérience », souligne Aurélie Soulat. Pour qualifier rapidement un client, les experts recommandent de s’appuyer sur quatre questions clés : la destination souhaitée, les personnes avec lesquelles il voyage, l’expérience recherchée et le budget envisagé. « Si vous avez les réponses à ces quatre questions, vous pouvez déjà orienter votre client vers la bonne typologie de croisière », explique Emmanuel Joly. La destination et l’itinéraire jouent souvent un rôle déterminant, tandis que le budget reste un filtre essentiel. Le webinaire a également rappelé que la croisière reste encore sous-proposée en France. Moins de 1% des Français partent chaque année en croisière, contre 3 à 4% dans certains pays voisins comme l’Allemagne ou le Royaume-Uni. Selon
les intervenants, ce potentiel encore largement inexploité représente une véritable opportunité pour les agences. Enfin, les professionnels ont insisté sur un levier souvent décisif : l’expérience personnelle des agents. Les éductours et croisières à tarifs préférentiels proposés par les compagnies permettent de mieux comprendre le produit et de répondre plus facilement aux interrogations des clients. Les Entreprises du Voyage prévoient par ailleurs de poursuivre cette série de webinaires afin d’accompagner les agences dans le développement de la culture croisière en France.

Et dans le reste de l’actualité… Aujourd’hui, le pétrole remonte et repasse la barre des 100 dollars à mesure que l’optimisme sur la désescalade au Moyen-Orient s’estompe. Le Brent a progressé de 2,5% pour atteindre 102,51 dollars le baril ● La guerre en Iran a contraint au moins 70.000 travailleurs et étudiants afghans à rentrer chez eux alors que leur pays, aux mains des talibans, est plongé dans un conflit avec le Pakistan ● L’estimation de Polymarket concernant la probabilité d’un cessez-le-feu entre les États-Unis et
l’Iran avant le 31 mars a fortement augmenté ces derniers jours, passant de 6% le 21 mars à 24% hier. Plus de 21 millions de dollars sont actuellement misés sur cette issue du conflit ● Toujours sur Polymarket, les délits d’initiés sont de plus en plus soupçonnés : huit comptes, tous créés aux alentours du 21 mars, ont misé près de 70.000 dollars sur un cessez-le-feu. Leurs propriétaires pourraient empocher près de 820.000 dollars si un tel accord est conclu avant le 31 mars…



La flambée du pétrole rattrape les compagnies de croisière américaines

La flambée des prix de l’énergie provoquée par la guerre au Moyen-Orient continue de menacer les marges du secteur de la croisière, même si le marché pétrolier est désormais surtout marqué par une volatilité extrême. Dans une dépêche publiée le 16 mars, Reuters soulignait que les opérateurs américains entraient dans une zone de fortes turbulences avec le retour du Brent au-dessus de 100 dollars le baril. Le groupe le plus exposé restait Carnival, seul grand croisiériste américain à ne pas recourir à une couverture carburant, contrairement à Royal Caribbean et Norwegian Cruise Line. Selon les estimations citées par Reuters, une hausse de 10% des coûts de carburant pourrait amputer le bénéfice net de Carnival de 145 millions de dollars, contre 57 millions pour Royal Caribbean et 90 millions pour Norwegian. La pression s’est
encore accentuée dans la seconde moitié de mars. Le 19 mars, Reuters rapportait que la guerre impliquant les États-Unis, Israël et l’Iran avait retiré du marché près de 12 millions de barils par jour, soit environ 12% de la demande mondiale quotidienne. Le brut de Dubaï a alors grimpé jusqu’à 166,80 dollars le baril, tandis que le kérosène en Europe dépassait les 220 dollars. Quelques jours plus tard, le Brent a dépassé 119 dollars en séance avant de retomber : il évoluait de nouveau autour de 101,19 dollars le 24 mars, au gré des déclarations contradictoires de Donald Trump et de Téhéran sur d’éventuels contacts entre Washington et l’Iran.  Pour les compagnies de croisières, l’enjeu dépasse donc le simple surcoût ponctuel. Le carburant reste l’un des principaux postes de dépenses d’exploitation, au moment même où le secteur est engagé dans la « wave season », période cruciale pour les
réservations. Carnival met en avant une baisse de 18% de sa consommation de carburant depuis 2011 malgré l’accroissement de sa flotte, mais l’instabilité persistante du marché pétrolier continue de faire peser un risque direct sur les marges de l’ensemble du secteur.

En lire davantage sur le site de Reuters

Et dans le reste de l’actualité… Le patron de l’Agence internationale de l’énergie a déclaré que la crise causée par la fermeture effective du détroit d’Ormuz pourrait être pire que les deux chocs pétroliers des années 1970 ● Le banquier Ali Ansari possède des maisons et des terres en Autriche, en Allemagne, en Espagne et en Grande-Bretagne. Les biens seraient d’une valeur totale de 400 millions d’euros. Mais selon le Times, tous ces biens appartient au nouveau chef révolutionnaire iranien Mojtaba Khamenei ● En
raison du conflit iranien, les compagnies aériennes du groupe Lufthansa ont annoncé que les vols à destination et en provenance de certains aéroports, notamment Abou Dabi, Amman, Beyrouth, Dammam, Riyad, Erbil, Mascate et Téhéran, seront suspendus jusqu’au 24 octobre ● La police britannique enquête pour savoir si un groupe lié à l’Iran est à l’origine d’un incendie criminel visant quatre ambulances appartenant à une association caritative juive dans le nord de Londres…



La Chine se mobilise pour développer le secteur de la croisière

Le 20 mars, China Tourism Group et China State Shipbuilding Corporation (CSSC) ont signé à Shanghai un protocole d’accord de coopération pour la construction de grands navires de croisière. China Tourism Group, la plus grande entreprise touristique d’État chinoise, pilotera l’analyse de la demande du marché et la définition des produits, tandis que CSSC, l’entreprise interviendra sur la conception des navires de croisière, les avancées technologiques clés, ainsi que l’assemblage final. Le partenariat entre ces deux grands groupes vise également à redéfinir la compétitivité du secteur des croisières en Chine. Filiale de CSSC, le chantier naval Waigaoqiao a déjà construit le premier grand paquebot de croisière entièrement produit en Chine, l’Adora Magic City. Actuellement, la construction du deuxième grand paquebot,
l’Adora Flora City, s’accélère. Dans le cadre de cette nouvelle coopération, le chantier Waigaoqiao a reçu commande de deux nouveaux navires. La livraison du premier est annoncée d’ici la fin 2030. C’est le groupe Huaxia International Cruise Line, qui détient la compagnie Adora Cruises, qui exploitera ces nouveaux navires avec pour ambitions de « devenir leader des croisières en Chine et d’offrir des voyages en mer exceptionnels » et de créer « une expérience de croisière orientale de renommée mondiale ».

En lire davantage sur le site d’Imarine News

Et dans le reste de l’actualité… Hier soir, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a mis en garde contre une attaque russe majeure imminente contre son pays ● L’économie russe est entrée en récession après quatre années de guerre, selon les chiffres officiels. « En janvier dernier, le produit intérieur brut de la Russie était inférieur de 2,1 % à celui de l’année précédente », a admis Vladimir Poutine lors d’une réunion gouvernementale ● Après le Mercosur et l’Inde, l’UE a signé ce matin à Canberra un vaste accord
de libre-échange avec l’Australie. Bruxelles entend multiplier les alliances commerciales pour se protéger de l’imprévisibilité américaine et chinoise ● Giorgia Meloni a perdu un référendum sur la réforme de la justice. Le « non » l’a emporté avec plus de 53% des voix et la participation a été élevée…

Fincantieri présente le premier navire de croisière propulsé à l’hydrogène

Fincantieri a présenté le Viking Libra, construit pour la compagnie finlandaise Viking Line dans son chantier naval d’Ancône, « le premier navire de croisière au monde propulsé à l’hydrogène ». La livraison du navire est prévue pour la fin 2026. Le Viking Libra affichera un tonnage brut d’environ 54.300 tonnes, une longueur d’environ 239 mètres et une capacité d’accueil de 998 passagers répartis dans 499 cabines. Fincantieri affirme que le navire sera capable de naviguer et d’opérer sans émissions, ce qui lui permettra d’accéder à des zones où les navires de croisière classiques sont soumis à des restrictions plus strictes que les autres bateaux. D’après le chantier italien, le Viking Libra devrait résoudre simultanément tous les problèmes liés à l’exploitation des navires propulsés à
l’hydrogène : stockage, soutage, sécurité, intégration et coût. Ce projet constitue donc un véritable test à l’utilisation de l’hydrogène dans le transport maritime de passagers, et non une simple étude de faisabilité.

En lire davantage sur le site de FCW

Et dans le reste de l’actualité… Markwayne Mullin est le nouveau secrétaire américain à la Sécurité intérieure. Il remplace Kristi Noem, limogée par Donald Trump au début du mois ● Le gouvernement américain, défavorable aux énergies renouvelables, va verser un milliard de dollars à Total Energies pour abandonner deux accords signés avec l’administration Biden sur la construction de parcs éoliens aux États-Unis. Le géant français s’est engagé à investir la somme remboursée dans des projets pétroliers et gaziers dans le golfe
du Mexique et au Texas ● Des images montrent le moment où un vol d’Air Canada est entré en collision avec un camion de pompiers sur la piste de l’aéroport LaGuardia à New York, tuant le pilote et le copilote et blessant plus d’une douzaine de personnes ● Un avion militaire s’est écrasé en Colombie avec 125 personnes à bord. On déplore au moins 66 morts. Gustavo Petro, le président colombien, a évoqué un « accident affreux qui n’aurait jamais dû se produire »

Madère, l’escale atlantique sous les projecteurs de la CLIA

En accueillant pour la première fois un sommet international de la CLIA, qui représente près de 90% des armateurs de croisière dans le monde, Madère confirme sa place stratégique dans les itinéraires atlantiques des compagnies. Réunis à Funchal, plusieurs centaines de professionnels du secteur ont pu redécouvrir les atouts de l’archipel portugais, devenu une escale incontournable entre l’Europe, les Canaries et les Amériques. La position géographique de l’île constitue son premier avantage. Situé sur les grandes routes maritimes, le port de Funchal est une halte naturelle pour les navires reliant la Méditerranée, l’Europe du Nord ou les Caraïbes. Cette localisation en fait également un point de passage privilégié lors des repositionnements saisonniers de flottes, lorsque les compagnies déplacent leurs navires d’une région du
monde à l’autre. Madère séduit aussi par la richesse de son offre touristique. À quelques minutes du port, les passagers découvrent falaises spectaculaires, jardins tropicaux, villages de montagne et sentiers de randonnée le long des célèbres levadas. Le climat subtropical, doux toute l’année, renforce encore l’attrait de la destination pour les itinéraires hivernaux. En mettant en lumière ces atouts auprès des compagnies et des acteurs du secteur, le sommet de la CLIA vient rappeler une évidence : au cœur de l’Atlantique, Madère s’impose comme l’une des escales les plus séduisantes pour les croisières internationales.

En lire davantage sur le site de Dnoticias

Et dans le reste de l’actualité… Lufthansa prévoit d’accroître sa capacité de trafic aérien international jusqu’à dix millions de passagers par an grâce à l’agrandissement de l’aéroport de Munich. L’extension du terminal 2 devrait ouvrir ses portes en 2035 ● Les menaces américaines d’annexion du Groenland ont resserré les rangs en Europe, et la réaction de la Première ministre sociale-démocrate danoise, Mette Frederiksen, a renforcé son image de fermeté. De quoi peser sur la campagne électorale pour les législatives danoises
qui se tiennent aujourd’hui ● Alibaba, le géant de la vente sur internet en Chine, prévoit d’investir 84 milliards de dollars en IA d’ici à 2027 ● Le gouvernement de Hong Kong a adopté lundi une nouvelle loi obligeant à communiquer le mot de passe d’un appareil électronique, tel qu’un smartphone, lors d’enquêtes menées en vertu de la loi sur la sécurité nationale…

Que se passe-t-il si un passager manque son bateau ?

La question revient régulièrement chez les primo-croisiéristes : que se passe-t-il si un passager manque son navire ? Premier principe à rappeler : arriver à l’heure à l’embarquement relève toujours de la responsabilité du passager. Les compagnies de croisière doivent respecter des horaires portuaires très précis et ne peuvent pas différer le départ pour quelques retardataires. Si un client arrive après la fermeture de la passerelle au port d’embarquement, le navire partira sans lui. Dans cette situation, le passager devra tenter de rejoindre le bateau à l’une des escales suivantes, si cela est autorisé par la compagnie et possible d’un point de vue logistique. Les frais engagés pour rejoindre le navire – transport, hébergement ou modification de billets – restent généralement à sa charge. Le scénario est légèrement différent
lors d’une escale. Si un passager ne revient pas à bord à l’heure prévue, l’équipage tentera généralement de le contacter. Si sa carte de bord n’a pas été scannée, un délai peut être accordé avant qu’une procédure de personne manquante ne soit engagée auprès des autorités locales. Dans ce cas, le passager doit se rapprocher de l’agent portuaire, représentant local de la compagnie, qui peut l’aider à organiser son acheminement vers la prochaine escale et, si nécessaire, récupérer certains effets personnels restés à bord. Il est donc recommandé d’encourager les clients à arriver la veille dans la ville d’embarquement, en particulier lorsqu’un vol est nécessaire. Lors des escales, privilégier les excursions organisées par la compagnie constitue également une sécurité : en cas de retard, le navire attend généralement ces groupes encadrés. Enfin, il est essentiel de rappeler aux passagers de
rester calés sur l’heure du navire (« ship time »), qui peut différer de l’heure locale, et de souscrire une assurance voyage couvrant les retards de transport. Autant de précautions simples pour éviter qu’une croisière ne commence… sans eux. Car en mer comme ailleurs, après l’heure, ce n’est plus l’heure.

En lire davantage sur le site de Cruise Hive

Et dans le reste de l’actualité… L’accord avec la France pour financer les patrouilles de police sur les plages du Pas-de-Calais afin de stopper les migrants a été retardé par Shabana Mahmood, ministre de l’Intérieur. Elle souhaite que les Français soient un plus efficaces et n’entend débloquer les fonds qu’une fois un certain taux d’interception atteint ● Les vignerons anglais et gallois ont fait état d’une forte hausse de la production, de l’ordre de 55%, après un été 2025 chaud et sec et une augmentation des plantations
de vignes qui ont permis d’obtenir la troisième plus importante récolte du Royaume-Uni ● Paris et la région Île-de-France ont attiré près de 50 millions de touristes l’an dernier, générant des retombées record de près de 24 milliards d’euros, selon un bilan publié lundi par Choose Paris Region, l’agence d’attractivité de la région Île-de-France…

MSC s’associe à ORCA pour mieux protéger les baleines en Alaska

Alors que de plus en plus de voyageurs ajoutent l’Alaska à leur liste de destinations à découvrir, les compagnies de croisière s’attachent à trouver des moyens de faire coexister le tourisme et la faune sauvage dans l’un des environnements marins les plus remarquables au monde. De nombreuses croisières ont lieu pendant les mois d’été, une période qui coïncide presque exactement avec la période d’alimentation et de migration des baleines à bosse, des orques et des rorquals communs. Dans ce contexte, MSC s’est associé à l’organisation de conservation marine ORCA pour placer un observateur spécialisé des mammifères marins (MMO) à bord du MSC Poesia. Il travaillera directement avec les officiers de pont chargés de la navigation et des décisions relatives à la vitesse afin d’aider à identifier les gros cétacés en temps
réel, de soutenir la formation à l’évitement des baleines et de collecter de nouvelles données sur la façon dont ils réagissent à la présence et à l’activité des navires. Au cours de la saison, l’observateur d’ORCA dressera un compte rendu détaillé de la vie en mer aux côtés de l’équipage d’un navire de croisière en mouvement. Il suivra l’itinéraire du navire par rapport aux observations de baleines, mesurera la proximité, documentera les comportements et identifiera les tendances émergentes. Cette initiative s’appuie sur des années de collaboration entre ORCA et le secteur maritime. L’organisation a formé des milliers de marins issus de plus de 40 compagnies maritimes à la protection des baleines. MSC Croisières a déjà envoyé près de 700 membres d’équipage suivre la formation d’ORCA sur l’évitement des baleines à travers le monde.

En lire davantage sur le site de Skift

Et dans le reste de l’actualité… Deux pétroliers battant pavillon indien et transportant du gaz de pétrole liquéfié (GPL) ont traversé lundi le détroit d’Ormuz, a annoncé le ministère indien des Transports maritimes ● Un touriste suisse a été arrêté en Indonésie, après avoir tenu sur Instagram des propos injurieux dénigrant une fête religieuse célébrée sur l’île de Bali, a indiqué dimanche la police. Il risque jusqu’à cinq ans de prison pour incitation à la haine ● La Commission européenne s’est dite « très
préoccupée »
lundi par des informations du Washington Post suggérant que la Hongrie aurait communiqué des données sensibles à Moscou ● La star colombienne Shakira se produira en concert à Madrid en septembre, en clôture de sa tournée mondiale, une première en Espagne depuis 2018.

COC… en stock

Les membres du Conseil des Opérateurs de Croisières communiquent

> Voyages d’exception rassemble pour 2026 et 2027 une collection de croisières et itinéraires
vers les grandes latitudes du sud. De la Nouvelle-Zélande à l’Antarctique, de la Polynésie à la Patagonie, chaque voyage est accompagné de bout en bout par une équipe francophone, aux côtés de conférenciers de renom, experts des régions visitées.

> Cette année, les passagers de MSC Croisières découvriront, sur tous les navires de la flotte, une myriade d’expériences inédites
 
>
Oceania Cruises a dévoilé The Joy of Traveling Well, une nouvelle campagne de communication mondiale accompagnée d’une évolution de son expression de marque
 
>
Paul Gauguin Croisières a dévoilé sa programmation 2028. Ouvertes à la réservation, les 39 croisières tout inclus, d’une durée de 7 à 14 nuits, sont autant d’occasions nouvelles d’explorer les îles de la Société, les Tuamotu, les Marquises, les îles Cook et le Pacifique Sud
 
>
CroisiEurope, qui fête cette année ses 50 ans, a officiellement lancé le MS RE WAYDELICH sur la Seine, un bateau à roues à aube unique. Avec ce quatrième bateau sur la Seine, la compagnie renforce sa présence sur la capitale où sont proposé des parcours jusqu’à Honfleur
 
>
Royal Caribbean crée l’événement avec le lancement d’un tout nouveau spectacle America’s Got Talent à bord du Legend of the Seas.
 
> En raison de la crise au Moyen-Orient, Costa revoit des itinéraires : l’hiver prochain, le Costa Smeralda sera positionné aux îles Canaries et proposera un tout nouvel itinéraire de 7 jours entre les Canaries et Madère
 
>
Celebrity River Cruises, dont les premières croisières fluviales européennes sont prévues en 2027, promet de nouvelles découvertes plus personnalisées, plus expertes et plus exclusives

Merci et à bientôt !

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